Y en a juste un peu derrière mais bon !


“ Ne coupons point trop tôt l’arbre qu’on croyait mort car on peut à force d’espérance le voir renaître d'un nouveau printemps”

 

Cette citation m’a été offerte voila 35 ans par Jean-Luc Gaboriau poète et alcoologue angevin, venu à mon association Espérance et Amitié de l’usine Renault de Flins, inaugurer sur ce site pour une durée d'un mois ma grande exposition/forum de 1985.

J’étais le Président fondateur de cette association

"Pour la Prise en Charge du risque Alcool en milieu de travail" 

 


Vieillir

 

Vieillir à deux je n'ai pas eu la chance,

Elle est partie un jour au premier jour de l'an.

A ceux qui terminent en Amour une vie de partage

Je veux offrir ces mots de mon Ami d'Angers

Parti sans fredonner quand il en aurait l'âge

Ces vers merveilleux qu'il avait posés là...

... Où le mortel commun n'ira point les chercher…

vincent davrillé

 

Vieillir

Les enfants un à un ont quitté la maison

Devenue trop grande surtout quand vient l’hiver

Le temps coule tout bas et l’horloge au salon

Nous annonce demain pour effacer hier

Notre amour peu à peu est devenu tendresse

On est loin des semailles et plus près des moissons

On se tient par le cœur et nos yeux se caressent

Quand ta main dans ma main murmure une chanson

Espérer vers hier, regarder vers demain

Les yeux à peine ouverts pour ne pas voir trop loin

Vivre pour aujourd’hui, vouloir se souvenir

D’un instant, d’une vie c’est peut-être vieillir

Nos rêves ne sont plus aussi fous que le vent

Les vagues frappent moins fort les flancs de nos bateaux

On allume du feu de plus en plus souvent

Comme on donne la vie et Bon Dieu que c’est beau

On peut ne rien se dire et se parler quand même

Quand on connait bien l’autre sur le bout du Cœur

Le silence frissonne comme un grand je t’aime

C’est le temps qui tricote un moment de bonheur

Jean-Luc Gaboriau


L'intelligence.

 

Autre texte d'un litéraire et grand penseur disparu prématurément. lui aussi  Frédéric Dard

 

L'intelligence, c'est ce qui permet à un individus de communiquer avec tous les autres. Elle implique, non seulement la compréhension, mais également la bonté. Partant de là, j'affirme, je clame, qu'il n'existe pas de salaud intelligent. 


L'intelligence, c'est la tolérance. Elle ne doit s'insurger que contre la connerie, lorsque la connerie atteint des points de violence culminants; qu'elle devient tyrannique, répressive et contraignante. 


L'intelligence, c'est la main tendue, le sourire tendu, le coeur tendu. Elle se nourrit davantage d'amour que de culture.


L'intelligence, c'est la fantaisie. C'est le grain de folie qui ne doit jamais germer, mais qui pimente si bien la grisaille quotidienne.


L'intelligence, c'est la modestie foncière, la permanence de la notion de fin dans l'esprit d'un homme. 


L'intelligence, c'est la charité, c'est faire sienne la douleur des autres.


L’intelligence, c'est le respect de la paix sous toutes ses formes, c'est l'amour de ce qui est juste.


L'intelligence, c'est la mémoire d'un bonheur qu'on a jamais connu, mais qui vous sert d'espoir.


L'intelligence, c'est de dominer ses bassesses pour rester disponible.


L’intelligence, c'est regarder, entendre, toucher, humer, goûter le monde en tentant d'affiner ses sens au maximum pour en avoir une plus délicate perception."


Les cons !

 

"Les cons me blessent, me contraignent, me ligotent, me flagellent, m'ulcèrent, me démoralisent, m'irritent, m'endorment, me conspuent, m'oppriment, me dépriment, m'usent, me défèquent, me ruinent, m'embrigadent, m'écrasent, me crucifient, me volent, me violent, m'accidentent, m'assassinent, me font alternativement suer et ch..., m'obligent, me vilipendent, me rognent, me bafouent, m'emplâtren, m'épouvantent, me vieillissent, me profanent, m'éclaboussent, me saoulent, m'amputent, me saignent, me noircissent, et surtout-ô combien surtout- immensément surtout me fatiguent et me re refatiguent un peu plus chaque jour, m'emmerdent jusqu'à la désintégration finale.



Hélas, certains cons cherchent à se distinguer, devenant pires, des cons dangereux.
"Mais, m'objecteras-tu, con comme je te sais, qui sont les cons dangereux ?

"
Bon. Les cons dangereux ? 
Je vais te dire ...
Les cons dangereux sont ceux qui exploitent ta connerie pour t'imposer la leur, c'est à dire : Ceux qui enseignent aux enfants que le péché existe et le leur interdisent au risque que des natures faiblardes leur obéissent.

Ceux qui font croire qu'ils sont indispensables alors qu'ils sont superflus, ceux qui dénoncent, ceux par qui le scandale arrive, ceux par qui il n'en finit pas. Ceux qui alignent des hommes en colonnes, ceux qui achètent ce qui n'est pas à vendre, ceux qui divisent pour régner et qui règnent pour soustraire.

Ceux qui ont quatre mains et qui, au lieu de jouer au piano, s'en servent pour se boucher les yeux et les oreilles.

Ceux qui prennent les gens pour des hommes, les hommes pour des cons et les cons pour ce qu'ils sont. 



Ceux-là, souviens-t'en bien, mon fils, sont des cons dangereux.

A marquer au fer rouge de la honte. A désigner, à proscrire, à conspuer.


La Récompense...

 

Ce mardi 5 décembre 2017 nous étions 38 personnes à recevoir

de la municipalité d’Angers, La Médaille du Bénévolat.

Pour beaucoup d’entre-nous c’était La Récompense

de nombreuses années au service des associations.

Pour ce qui me concerne, au de la de mon engagement

dans cette ville cela comptabilise près de cinquante années

d’engagement au sein de diverses structures associatives

et j’espère bien que cela va durer encore un peu ?