Y en a juste un peu derrière mais bon !

VINCENT  DAVRILLÉ


Pour me présenter à vous...

Je suis un vieux bonhomme de 86 ans passés. Je pratique l’informatique depuis plus de vingt-cinq ans, J’ai usé une ribambèle d’ordinateurs, il m’est arrivé toutes les pannes imaginables et j’ai passé bien des nuits à les réparer... 

Avec le temps je me suis équipé d’un matériel qui me met aujourd'hui à l’abri de tous ces aléas et l’idée m’est venue (enfin) de créer un blog internet pour occuper quelques temps encore le reste de ma vie en échangeant plaisamment avec qui le voudra bien, de convenables discussions, d' images et de plaisanteries... Ainsi que de faire connaître des souvenirs ou des opinions diverses sur des "choses de la vie" recueillis ça-et-là..."

Bon, pour faire court (on en reparlera), j’habite la magnifique Ville d’Angers. Je suis né et j’ai grandi à Avrillé à deux kilomètres d'ici. Je m'en suis seulement un peu éloigné pour une modeste carrière au sein de l'immense Usine Renault de Flins(78) où j’ai exercé diverses fonctions allant de l’entretien des bâtiments à l’assistance médicale... Je vous raconterai ça aussi dans mes chroniques si nous en avons le temps ? Puis je suis revenu en 2004 afin de terminer ma vie dans ce merveilleux pays d'Anjou.

Je suis cruellement veuf hélas, depuis onze ans dejà et je partage désormais le reste de ma vie avec celle de ma dynamique fille célibataire de 59 ans dans une résidence proche du Centre-Ville d'Angers

Je me suis investi dans le milieu associatif depuis très longtemps et je "vice-préside" ici une maison de quartier après en avoir été le président pendant sept années.

Vous remarquerez que j’ai choisi comme image/label de ce blog, une branchette desséchée de Physalis dont le fruit succulent possède de nombreux surnoms, tels que : physalide, herbe aux lanternes, amour en cage ou bien encore pommier d’amour et qui détient dit-on, de fabuleuses propriétés médicales.

J’avais naguère photographié et conservé cet harmonieux assemblage naturel et en cherchant une photo pour embellir ce site, il m’a semblé que l’image pourrait tout à fait me caractériser… La "vieille branche" desséchée pour mon aspect physique et les petites lanternes qui pouraient abriter les multiples facettes et souvenirs de mon énigmatique personne !

Ce sont des "lanternes rouges" et s'il est vrai que j’ai bien souvent brandi ces couleurs, j’ai hélas, souvent figuré en bon dernier…

Bref, vous en savez assez pour aujourd’hui et  je vais en rester là pour cette fois !

Très respectueusement à vous,

À bientôt,

vincent davrillé

Le Physalis en question ?

Mon domicile, à 20 minutes à pieds  du Centre ville d'ANGERS

"Le Quartier Saint-Lazare

Mon Village dans la Ville"

Une Exposition de photos anciennes

d’Écrits et Souvenances

Mon allocution de présentation lors du vernissage de mon esposition dans la Chapelle Saint-Lazare d'Angers.

 

Je vais en quelques mots tenter de vous conter le comment du pourquoi j’ai choisi ce slogan "Mon Village dans la Ville" et quels sont les sentiments qui ont légitimé mon souhait de lancer cette exposition.

Cela d'abord m'oblige, je vous en demande pardon, à vous parler un peu de moi…

Je suis né en 1933 dans une baraque en bois, de la rue des Chênes, au Bois du Roi d'Avrillé.

Cela ne s’invente pas n'est-ce pas ? Bon Dieu de bois !

Et autant que je me souvienne, la Place Lionnaise devenue place Bichon doit être la destination la plus éloignée où mes courtes papattes de petit enfant m’aient d’abord porté.

Nous ne nous déplacions à cette époque qu’à pied ou nos parents à bicyclette. Il y avait aussi les cars Siroux.

La traversée de la rue St Lazare tenu par la main de ma mère était pour moi un spectacle fascinant, c’était l’autre bout du bourg d’Avrillé où il me semblait voir s’agiter beaucoup plus de choses que là bas bien sûr !

Ma mère y faisait quelques achats et moi déjà je photographiais dans ma tête tout ce que je voyais pendant les trajets d’aller et de retour. Beaucoup d’images y sont encore présentes, on pourra en évoquer quelques-unes dans le cours de cette exposition.

Le 17 juin 1944 la baraque en bois n'a pas résisté au souffle d'une bombes de 500 kg tombée là à quelques mètres devant, sur la rue et ma mère récemment veuve de cette même guerre, mon petit frère et moi avons été contraint en novembre de s'en aller habiter une autre baraque en bois quasiment neuve celle-là, récemment encore habitée par de verdâtres occupants… au Parc de la Haye.

J'y vécus 8 ans, notre mère y vécut 15 ans…

Ah les baraquements ! Une époque épique !

J’ai écrit ailleurs, quelques feuilles en forme de florilège de ces moments historiques que vous trouverez en feuilletant ce blog.

Là aussi, au Parc de la Haye, rien de changé pour moi, la rue St Lazare était toujours pour moi un autre bout du village accessible à pied.

Nous y venions toutefois plus souvent du fait de l'amélioration des conditions économiques et à 12 ans il m’arrivait même d’y venir seul.

J’ai grandi un peu en effectuant d’abord une (brillante !) scolarité à l’École Communale du Boulevard de Laval rebaptisée lui aussi Clémenceau. C’était à nouveau là, tout près d’ici !

Quelques années encore et je travaille quelque temps chez divers commerçants du quartier, Biscottes L’Angevine, Comptoir Moderne…etc.

Puis je m'en vais à mon tour participer à une autre guerre à l’autre bout de la planète.

Au retour je fonde une famille sans m’écarter trop d'ici tout de même ! Mais je demeure toujours très amoureux de mon quartier-village. Même si plus tard sporadiquement je m’en suis éloigné pendant vint-ans pour des raisons professionnelles.

Je revenais souvent rue St Lazare pour m’étonner à chaque fois des importantes transformations qui finalement lui ont rendu l’apparence qu’elle présente aujourd’hui.

Le quartier a malgré cela conservé, à mon avis le rassurant caractère d’un village de "presque campagne" ! Des habitations plutôt basses avec le plus souvent un ou deux étages. Une rue principale étroite à travers laquelle on peut encore se parler, se saluer comme jadis…

Une population saine et active de condition plutôt modeste. Une proportion importante de retraités. Un nombre de commerces qui singulièrement se maintient ? Un marché remarquable, vers lequel on sait l’heure à laquelle on va, mais dont on ne peut présager de celle à laquelle on va en revenir, car selon le bon vieil adage angevin… on s’cause… Ba oui ! Bref ! moi j’y vois un village ?

En définitive après ma retraite je me suis refixé dans ce quartier, pas loin d’ici, parce qu’il ne pouvait en être autrement. J’existe donc instinctivement par, pour et avec ce quartier, Mon village.

Cela sommairement dit de la vigueur de ma motivation à proposer à l’exécutif de notre association, un projet d’une manifestation culturelle photographique et rétrospective de la vie du quartier à l’à-propos également des 30 ans de l’association.

Plusieurs membres motivés m’ont aidé par leurs souvenirs et m’ont accordé du temps pour finaliser mon projet. Qu’ils soient ici ce soir gratifiés de mes sentiments les meilleurs. Je les cite : Christian, Bernard, Noël, Geneviève, Marie-Hélène, Michel, Joël et au final Régine en appuis à Marie-Hélène pour la partie "plaisirs de la bouche"

Je remercie également pour leur accueil, leur aide et leurs précieux conseils, Mesdames Stéphanie Vitard, Marie Retailleau et Morgane Gourichon du SEVAH , de Michèle Moreau Première adjointe à la Ville d’Angers, pour son assistance financière.

Cela étant dit, j’avoue rétrospectivement, m’être fait grand-peur, car l’opération n’a pas été aussi commode que je l’avais pronostiqué. Les recherches de documents ont été très laborieuses… et modestement fructueuses…

En effet, si les différents services d’archives municipales et départementales que je remercie aussi très vivement offrent des fonds documentaires intéressants, riches et passionnants ce sont le plus souvent des documents écrits et consultables sur place. 

Pour ce qui concerne des documents à caractère visuel, photos et images, ces fonds peuvent être moins richement fournis et c’est dramatiquement le cas pour notre quartier. (Pour ce qui est de la Chapelle St Lazare par exemple un seul dessin datant de 1716 et rien d’autre, n’existe pour nous représenter son aspect original.)

Quant à des documents et photos détenus par des habitants je ne vous apprends pas qu’à défaut de procéder à des perquisitions, il est quasiment impossible de les faire sortir des armoires et que bien souvent lorsque des personnes décèdent ces pépites finissent en déchèterie avec l’ensemble des "vieilleries" !

Pour moi, c’est à pleurer… Finalement, après avoir raclé, ratissé tous les fonds possibles de tiroirs nous sommes parvenus à respecter mon cahier des charges pour présenter ici sous cadres une belle collection d’images retraçant divers lieux et scènes de vie de notre quartier dans le cours des deux derniers siècles.

Une vingtaine de ces images sont extraites d’une série de 650 clichés que j’avais personnellement réalisés durant les travaux de restauration de la Chapelle en 2006/2008. Nous avons le plaisir d’ajouter également une autre expo dans l’expo présentée par notre ami Michel DANIN de l’UATL d’Angers, ici derrière moi sous forme de panneaux richement documentés évoquant le bombardement allié du 17 juin 1944, que j’ai cité tout à l’heure et qui a fait de nombreuses victimes notamment à Avrillé, St Lazare, La Doutre et plus loin encore.

Notre souhait le plus ardent maintenant, c’est que des visiteurs de cette très modeste exposition qui va durer 10 jours viennent nombreux. Qu’ils s’interrogent, qu’ils nous interrogent et qu’ils partagent sur place leurs impressions avec d’autres visiteurs devant nos images sur tel ou tel sujet présenté et que d’aimables et fructueux dialogues s’établissent.

Et puis à côté de ce que nous n’aurons pu montrer en image il reste la parole de certains d’entre nous qui conservons à l’esprit un solide réservoir de souvenances que nous révèlerons sans retenue.

D’autres images plus difficilement exploitables sous cadre sont présentées en vrac sur des tables, mais elles n’en constituent pas moins une source documentaire indissociable de l’histoire contemporaine du quartier.

Un village/quartier donc, (puisque j’en ai décidé ainsi) en conséquence, discret par son histoire, mais dont l’attrait est certain et que celui-ci ne peut que s’accroitre, notamment par le dynamisme de son association d’habitants ainsi que par l’évident intérêt que vous ici présents et quelques autres manifestement, lui portez.

Je vous remercie et vous souhaite un bon moment


L'implication de Marie-Hélène, Régine, Geneviève, Christian, Bernard, Michel et Joël fut en tout point remarquable.

Respect... qu'ils soient ici pleinement remerciés

On découvre, on discute, on retrouve des souvenirs...

On échange - Te souviens-tu ?


"RIEN SANS AMOUR" EST MON SLOGAN !

Je suis né à Avrillé près d’Angers en octobre 1933 j’ai réussi brillamment le Certificat d’Études primaires en 1947, et le Permis de conduire avec non-moins de brio, le 13 décembre 1955 sûr une Citroën Rosalie !

J'ai parcouru mon premier trentenaire en faisant beaucoup de choses et avec hélas, plus ou moins de satisfactions... Je vous en livre le détail avec une exactitude aproximative et sauvé surtout par le fait que beaucoup de témoins ne sont plus de ce monde.

J’ai été vendeur à la Hutte (Sport Camping et Bateaux) rue d'Alsace à Angers chez les Delcroix. j'ai retiré de ce bout de chemin dans un commerce dynamique, énormément d'enseignements.

J'ai découvert là, de très près la clientèle plutôt aisée de la ville d'Angers et quelques traits bien spécifiques de la bobo culture sportive locale de l’époque. J'y ai bénéficié en ma qualité de vendeur éventuel de bateaux et aux frais de la société Evinrude d'un stage de pilotage de hors-bord et autres embarcations motorisées, sur l'étang de Thau à Sète.

Un stage de rêve et des huitres par douzaines !

J’ai été Marin, Quartier-Maître Timonier en Indochine (53/55) (Transmission, Navigation et secrétariat du Bord) J'ai beaucoup aimé le merveilleux Vietnam et ses gens, ses dames et la Bière Larue. J'ai moins aimé la guerre que nous étions en train de perdre après l’y avoir déclarée… Je vous en raconte un triste épisode un peu plus loin sur ce site.

Je me suis marié le 1er mai 1957 en l'église d'Avrillé avec une adorable petite bonne femme fille aînée d’un charcutier de Chalonnes-sur-Loire. Nous avons eu quatre enfants, trois garçons dont l'un est hélas décédé récemment après affreux accident cardiaque ; et d'une magnifique fille restée célibataire et qui vit avec moi depuis le décès de sa maman il y a dix ans.

J’ai travaillé à la SNCF. (Manœuvre de nuit au Triage à la Cale, à Angers). J’ai été Facteur à la Poste d'Angers (Préposé facteur de Ville) le plus beau métier du monde…)

J’ai été Éducateur pour la Sauvegarde de l’Enfance et de l’Adolescence (à la Marmitière de St Barthélémy d'Anjou).

J’ai été acteur (Fadinard dans une version chantée d’Un Chapeau de paille d’Italie) et chanteur ténor d’opérette dans la troupe de Madame Duvivier.

J’ai obtenu au C.F.P.A. de Laval un C.A.P de peintre en bâtiment. J’ai travaillé quelque temps dans la profession et puis… Patatras je suis devenu sévèrement alcoolique de 1966 à 1971 (deux delirium tremens au compteur et beaucoup de souffrance répandue autour de moi)

Je m’en suis guéri avec le Mouvement Vie Libre, mon épouse qui ne m’a jamais lâché et aussi la Médecine. Mais cette foutue maladie alcoolique et ses mystères ne cessait de m’interroger et j’ai, plus tard eu l’opportunité de l’étudier.

Je suis devenu abstinent total d'alcool en 1972 et je le suis encore aujourd’hui.

Nous avons quitté l'Anjou et mes souffrances pour nous installer dans les Yvelines où un emploi d'apparence stable semblait m'appeler.

Je suis entré chez Renault à l'Usine de Flins (près de 20.000 ouvriers) comme peintre en 1972 et pendant deux ans j'y ai occupé diverses fonctions.

Puis mon épouse est entrée à Euromarché qui est ensuite devenu Carrefour, à Flins également.

Nous avons loué logement HLM à Aubergenville puis plus tard une maison ancienne sur la commune limitrophe de Flins.

J’ai été syndicaliste à la CGT. Animateur au Comité d’Entreprise J’y ai ouvert un atelier de moulage de Kayaks et Canoës en polyester pour le Service Vacances Familiales.

J’ai dirigé des Villages de Vacances des C.E. Renault Flins et de Billancourt (en Lozère, Tarn, Cévennes) et J’ai enfin pu me pencher sur l’étude me tracassant toujours, de la maladie alcoolique à l'UFR Amiens Picardie Jules-Verne.

Je suis devenu Alcoologue confirmé après 2 années d’études. Membre expert et consultant à la Société Française d’Alcoologie (SFA) à Paris, Membre actif du Haut Comité d’étude et d’Information sur l’Alcoolisme (HCEIA) et du CDPA de Versailles.

Simultanément j'avais, avec l'accord de ma D.G.R.H., créé ESPAM (Association Espérance et Amitié) à l'Usine de Flins pour la gestion sociale des conduites alcooliques en milieu de travail.

Je suis à ce titre devenu Assistant du Service-Médical-Usine (4 médecins sur le site et 4 Assistantes sociales) pour la prise en charge du risque alcool et des autres toxicomanies. Ceci jusqu’à la fin de ma carrière.

Dans un même temps j'ai été chargé pendant quelques années d'organiser la gestion de la maintenance et les remplacements et achats des vaisselles et matériels Grande Cuisine ainsi que des analyses, etc. pour des trois restaurants internes de l'Usine.

J’ai animé l’association ESPAM pendant 10 ans au sein de l’Usine. Nous y avons (avec l'aide de mon équipe de 12 militants d'atelier que l'on m'avait pertiellement détachés), pris en charge, suivi et hospitalisé quand ce fut nécessaire plus de 400 malades alcooliques et toxicomanes. Je suis plus tard devenu Président de la Fédération FITPAT (regroupant 12 associations similaires nées dans de grosses entreprises nationales (SNCF, PTT, RATP, EDF, PEUGEOT, POLICE NATIONALE, RENAULT, I.G.N, AIR FRANCE, etc.).

Cette Fédération en plein essort à cessé son activité en 1992 après qu'un certain Conseiller de la CNAM de l'époque, Martin H. . . .h nous ait fait supprimer notre subvention de fonctionnement...

J’ai enseigné l’Alcoologie dans les usines du Groupe Renault et aussi au sein des diverses entreprises précitées. J’ai été invité plusieurs fois à co-animer des conférences sur ce sujet dans de nombreuses structures industrielles et dans des Municipalités.

J’ai pris ma retraite en 1993, mais j’ai continué de gérer ESPAM bénévolement sur le site de Renault Flins jusqu’en 2002.

En 2004, nous avons décidé mon épouse et moi de retourner finir nos vies en Anjou (et pas trop loin d’Avrillé si possible ?) Nous nous sommes sans difficulté établis au nord-ouest d’ANGERS dans un superbe appartement d’une résidence privée. (les fenêtres donnant plein sud !)

Je ne m’en irai jamais d’ici et j’y mourrai centenaire c’est écrit quelque part dans le schiste…

J’ai adhéré à l’Association du Quartier Saint-Lazare, Sainte-Thérèse & Bichon à Angers en 2005. J’en suis devenu le Président en 2007 (et j’y ai sévi 7 ans).

J’ai perdu mon épouse en 2009 à la suite d’un accident cardiaque rare (Une C.I.V.) J'ai de mon côté en 2011 vu gratifier à mon tour mon vieux cœur d’une valve aortique biologique haut de gamme ! Et ma poitrine étant restée un moment béante, les chirurgiens du C.H.U. en ont profité pour me pratiquer un double pontage coronaire (détail sans importance, sans souffrance et sans préjudice subséquent)

Je vis depuis avec ma pétaradante fille Véronique, célibataire âgée de 59 ans, dingue de rock, de séries TV policières et de fromages bien faits !

Je suis désormais l’un des deux Vice-présidents de l’asso. Saint-Lazare depuis 3 ans.

J'ai reçu une Prothèse inversée de l'épaule gauche en 2015 après qu'un Putain de camion m'ait, corps et vélo électrique, balancé à 9 mètres de la piste cyclable où je pédalais en sifflant… Ça a coûté une indemnisation en ma faveur de 40.000 euros aux assurances et en prime 50% en moins de perte d'usage de mon bras gauche, un de mes meilleurs !

J’ai, dans la foulée fait don de mon corps obsolescent à la Science et j’ai racheté un autre vélo… Non, mais ?

J’avais mis en chantier le présent site internet après mes 80 ans, en même temps que Facebook d’ailleurs et sur l’insistance effrontée de mes petits-enfants mais il n’en finit pas de se garnir ce machin.

Le temps me manque évidemment, on ne peut être à la messe et au... Zénith !

Je n’arbore qu’un seul slogan « Rien sans Amour » et une seule et primordiale obsession « Optimiser » !

J’ai sûrement dû oublier quelque chose, quelque part, des trucs, ché po moi ? mais tant pis…

Bah oui en effet, j’oubliais l’essentiel, vous dire qu’après ça, je suis devenu et je demeure, farouchement Insoumis !

Ma mémoire il faut bien l’avouer, s’évapore un peu, comme il en est de tout ce qui passe de l’état solide à l’état liquide…

Je vous en demande pardon,

vincent davrillé